minivanIl y a environ vingt ans, j’étais propriétaire d’une minifourgonnette de sept places que je m’étais procurée afin de transporter musiciens et équipements dans l’éventualité où quelqu’un engagerait mon petit groupe pour quelques prestations. Puisque mes aspirations musicales ne suffisaient pas à payer le loyer, je faisais cinq jours semaine, seule dans cet énorme véhicule, la navette de mon quartier au centre-ville pour me rendre au travail. Il me fallait tout mon petit change pour ne pas jouer aux autobus et m’arrêter prendre au passage les clients de la STCUM qui se gelaient les orteils dans les abribus, mais après tout, comment recevrait-on mon invitation de monter à bord?

Depuis lors, j’en ai beaucoup appris sur les changements climatiques, le pic pétrolier, l’approvisionnement énergétique, l’économie sociale, et j’en passe. Je conduis un plus petit véhicule moins énergivore, mais je l’avoue : malgré mes convictions quant à la nécessité de faire une transition majeure vers un monde plus sain et durable, je ne me sens a-b-s-o-l-u-m-e-n-t pas capable de me défaire de mon auto.

À bas la « culpabilité carbonique » !
AmigoExpress a fêté ses dix ans l’an dernier, mais moi, je viens tout juste de le découvrir. Selon Marc-Olivier Vachon, président fondateur et directeur général de l’entreprise, « Le système est conçu pour que passagers et conducteurs puissent réserver facilement et en toute confiance, avec l’assurance d’un transport disponible au moment et au tarif convenus, sans avoir à négocier, et pour un départ confirmé à un endroit précis ».

En fournissant une source fiable arrimant transporteur et transportés, AmigoExpress assure un covoiturage coopératif, sympathique, économique et sécuritaire. Quel bonheur ! Je pourrai enfin d’un coup transporter mes concitoyens, réduire mon empreinte carbone et mes coûts, et ce, tout en assouvissant ma culpabilité. Merci M. Vachon !

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